Comment survivre au Black Friday

Hey tout le monde, devinez quoi ? Si vous vivez en-dehors de l’influence médiatique et publicitaire, et que vous vous bercez nonchalamment dans le confort de l’indolence et de l’ignorance, je vous surprends en vous rappelant que bientôt, ce sera les soldes des Fêtes.

Difficile de s’en sortir, même une promenade nous assaille de pancartes.


Je me passais récemment la réflexion sur le pourquoi du comment que j’ai toujours envie de manger et de m’acheter des cossins à ce temps-ci de l’année.


Des fois on réfléchit trop et on ne voit pas la pancarte de 40% qui nous frappe au visage.


Je vous surprendrai peut-être en disant cela, je n’ai absolument rien contre les soldes de décembre.


Trop souvent, le prix régulier est affiché à la hausse pour justifier le solde, ce qui fait que le «prix juste» d’un item est souvent plus près de son prix soldé que de son prix régulier. Alors pourquoi payer plus cher que nécessaire.


Si vous aviez prévu de faire l’achat d’un télévision, le Black Friday peut être un bon moment pour l’acquérir. Mais voilà, le secret est dans ce mot : «prévu».


Le problème des soldes, c’est qu’ils poussent à la consommation effrénée de produits dont on n’a pas besoin. Et tout nous y pousse : la couleur rouge, les gros chiffres, les annonces tonitruantes, la création d’une fausse rareté, une ambiance festive…


Le plus gros défi, ce n’est pas d’éviter le Black Friday, ou le Boxing Day. Le plus dur, c’est de s’y rendre et d’en ressortir uniquement avec ce dont on a besoin.


Si j‘y allais, je ne trainerais que de l’argent comptant. Pas de carte de crédit, pas de chance de dépasser mon budget.

L’autre problème du Black Friday, c’est de créer un événement autour du magasinage.

Il y a si peu de moment où la ville s’arrête, prend un pause, et où les circonstances forcent les gens à se reposer à la maison. Maintenant que les magasins sont ouverts les soirs et les dimanches, il n’y a plus rien qui nous retient d’aller dépenser quand on le souhaite.

Et ce n’est pas nécessairement une bonne chose.

C’est ce que j’aime des tempêtes de neige et des jours fériés. Pour une fois, on dirait que tout fonctionne au ralenti.

Un peu de lenteur pour contrer la frénésie.

C’est ce que je vous souhaite pour les semaines à venir.

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